Conference Olivier Fecherolle au salon Micro Entreprise: Viadeo à 1 Md€ CA en 2010!
Le Founder Institute est vraiment un projet au Top. L’idée, américaine, est assez brillante. Elle permet de sélectionner, de former et d’accompagner des porteurs de nouveaux projets liés aux IT au sens large.
ATTENTION, ce n’est précisé à aucun moment, mais le Founder ne fonctionne qu’avec des projets “scalable” reposant donc sur une application web, un soft, un site social, une techno et non sur un service. Des projets de conseil, d’externalisation ou liée à une “exploitation” de matière grise n’y ont pas leur place.
La session dure 4 mois, pendant lesquels, les participants que le Founder accepte de garder, rencontrent toutes les semaines des “stars” et des pros du web et des I.T. et sont préparés aux levées de fonds et aux rencontres avec les Business Angels. Les sessions se déroulent essentiellement en anglais, notamment les “pitch”. C’est important car le Founder n’est intéressé que par des projets internationaux ou rapidement internationalisables.
Le budget (rien n’est gratuit) reste accessible, mais il a tout de même augmenté de 40% en 6 mois entre les 2 sessions parisiennes de 2010 (900€/650€). Passées les 48 premières heures après la première session, cette somme reste définitivement acquise par le Founder même si le participant est “dissmissed” au bout de quelques semaines.
Logiquement, le succès est là. D’ailleurs, après avoir démarré dans la Silicon Valley, le programme propose aujourd’hui des sessions en Europe et en Asie.
A la clé, pour les heureux élus, l’obligation d’avoir créé une SAS (seule forme juridique acceptée) et le versement d’un certain pourcentage de sa première levée de fonds au sein d’un Bonus Pool dont le Founder est le principal bénéficiaire.
Le Founder fonctionne “à l’américaine”. Le rythme est rapide, très opérationnel. Par rapport à un MBA, par exemple, on est beaucoup plus dans les aspects pratiques de la création et du lancement d’une start-up. Fonctionnement “à l’américaine” signifie également “up or out”. Le Founder se réserve en effet la possibilité de conserver que les profils qui lui correspondent et de se séparer les autres, sans beaucoup d’explications. Lors de la 1° session parisienne de 2010, moins de la moitié des participants est arrivée au bout du programme, que ce soit pour avoir été “remerciés” par l’organisation ou pour avoir pris peur devant le chèque à faire après la 1° levée de fonds.
Ceux qui ont été priés de quitter le groupe, ont néanmoins la possibilité de revenir à la session suivante, le temps que leur projet “scalable” soit assez mûr.
� lire�dans e-merketing.fr: jusqu’o� nous emm�neront les R�seaux sociaux?
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La conclusion de la soirée est laissée à M. Philippe Spruch (LaCie).
Philippe aussi commence par un focus sur l’importance de l’exécution et la nécessité de ne pas se perdre dans les détails.
Profiter de notre dimension européenne. Ne pas se frotter trop vite aux américains qui peuvent effectuer des levées de fonds plus conséquentes et assommer leurs concurrents en marketing.
Bien choisir son champ de bataille. Noter atout: c’est un marché très complexe pour les asiatiques et les américains: plusieurs langues, des lois et des taxes différentes, un cadre social complexe.
En entreprenariat, l’échec n’est pas mal vu. L’accumulation de succès pour un serial entrepreneur peut même inquiéter: “va t’il connaitre l’échec dans son prochain business.
Rester proche de la techno et ne pas essayer de révolutionner le marché.
Attention au buzz. Les clients arrivent en magasin sachant déjà précisément ce qu’ils veulent. Le vendeur devient un logisticien.
Résoudre le conflit entre rapidité et qualité.
Le cloud est indispensable.
Faire simple.
Mieux vaut une décision moyenne de suite que bonne trop tard.
Les fournisseurs sont la meilleure source d’info (ils ont une vision amont et une connaissance des concurrents).
La principale richesse vient de l’équipe.
Mangement RH: doit représenter 50% du temps. Il faut faire faire. Chacun a plus de temps car il se concentre sur 1 sujet. Le rôle du dirigeant est de garder la motivation.
Ne pas retarder les décisions.
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Seconde intervention de la soirée par Bertrand Driard, co-fondateur de Talend.
Voir global et segmenter précisément.
Bertrand rejoint Mathieu: l’équipe doit rester focalisée sur l’exécution.
La clé est d’avoir une approche disruptive.
Inventer de nouveaux marchés est compliqué. Réinventer des marchés est plus pertinent.
Etre créatif dans l’approche marketing et sur le positionnement par rapport à la concurrence.
La concurrence est clé. Ne surtout pas la sous-estimer et garder un focus permanent, c’est la première source d’informations.
Chercher le “Blue Ocean”. Le leader de la location de la voiture est ????
Enterprise. Contrairement aux sociétés les plus connues qui se concurrencent à coups de promos dans les aéroports et les halls de gare, Enterprise a ciblé le plus gros marché: la voiture de remplacement pendant une immobilisation. Il est tout seul sur son marché.
Le patron de la techno n’est ni le dirigeant, ni un chef de projet ou un Directeur Technique, mais: Le Client.
Viser la complémentarité en recruter ses opposés.
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Le modèle de Roadmap développé par Mathieu est valable en B2C, pour du développement logiciel web early stage.
La taille du marché adressé est un élément clé pour les VC.
Se poser réellement la question de ce qu’on apporte de nouveau.
La clé est dans l’exécution. Cette phrase est reprise par tous les intervenants du Founder. L’exécution est plus importante que la vision. Mieux vaut une idée moyenne avec une excellente exécution qu’un super idée avec une exécution moyenne. L’idée n’est qu’un coefficient accélérateur de l’exécution.
Apple est par exemple devenu leader des smartphones malgré 2 manques important: le multi tâche et sans fonction “copier-coller”.
En tant qu’entrepreneur, se débrouiller avec une faible levée de fonds au départ est souvent plus “formateur” et pérenne qu’une grosse levée. Le produit doit trouver son marché avec peu de moyens.
Enlever tout le superflu et sortir un Minimum Variable Product. Ne pas proposer trop de fonctions. Choisir pour les clients.
Ecouter les retours. Ne pas avoir de plan trop fixe. Sortir son produit el plus tôt possible et apprendre avec le feedback. Avec 5 personnes, on élimine 80% des problèmes d’utilisation.
Avoir une petite équipe souple. 3/5 ingénieurs. Passion. Expérience. Focus technique.
Les contraintes dopent la créativité. Je suis également partisan de cette stratégie consistant à faire avec une économie de moyens au départ. Cela a un effet dopant sur la créativité.
Héberger en cloud devient un “must-have”. SAAS pour les besoins internes.
Première présentation de la soirée par un frenchie serial-entrepreneur aux USA, piloté directement depuis son Ipad.
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ACSEL 2010 de la personnalit�: Jean-Michel Billaut, cr�ateur de l’Atelier.
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